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Quelques mots sur le Hidjâb...
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Écrit par nourelhouda   
12-05-2008
 
 
Contrairement aux fausses idées qui sont véhiculées depuis un certain nombre d'années, le voile de la femme en Islam (appelé communément "Hidjâb" ou "Khimâr" dans le vocabulaire juridique) n'est en aucun cas le symbole d'une revendication politique ou idéologique, ni une marque de soumission et d'infériorité quelconque par rapport aux hommes (comme c'était le cas dans certaines religions) et encore moins un simple vêtement traditionnel, lié à certaines cultures.


En réalité, le "Hidjâb" possède une double dimension : en portant le voile, la femme musulmane fait acte de soumission et d'obéissance envers Allah, mais agit également pour sa protection morale, en préservant sa pudeur et sa chasteté. Comme on va le voir par la suite, Incha Allah, une bonne compréhension de ces deux aspects que l'on retrouve dans le "Hidjâb" permet déjà d'éloigner un certain nombre d'objections superficielles qui sont très souvent soulevées à son encontre. Mais d'abord, on essaiera, dans les lignes suivantes, de passer en revue deux ou trois références du Qour'aane et de la Sounnah qui mettent en valeur cette double dimension du "Hidjâb".

Allah, dans le Qour'aane, après avoir ordonné aux hommes de garder le regard baissé, demande au Prophète Mouhammad (sallâllâhou alayhi wa sallam) de s'adresser aux croyantes en ces termes :

"Et dis aux croyantes de baisser leurs regards, de garder leur chasteté, et de ne montrer de leurs atours que ce qui en paraît et qu'elles rabattent leur voile sur leurs poitrines ; et qu'elles ne montrent leurs atours qu'à leurs maris, ou à leurs pères, ou aux pères de leurs maris, ou à leurs fils, ou aux fils de leurs maris, ou à leurs frères, ou aux fils de leurs frères, ou aux fils de leurs sœurs, ou aux femmes musulmanes, ou aux esclaves qu'elles possèdent, ou aux domestiques mâles impuissants, ou aux garçons impubères qui ignorent tout des parties cachées des femmes...."


Dernière mise à jour : ( 12-05-2008 )
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Les gens aux cœurs compatissants :
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Écrit par nourelhouda   
07-05-2008

  Article écrit par le professeur Amr Khaled, dans le magazine de ‘Majallat Al Mar’a Al Yawm’, le 18/05/2004. Ceci est le corps de l’article :

Nous parlons toujours des domaines dans lesquels la femme musulmane peut faire des efforts pour sa Umma (communauté) et sa religion de façon régulière et stable, sans manquer à son devoir essentiel qui est d'offrir la tendresse et une bonne éducation islamique à ses enfants et d'assurer la tranquillité à son mari. 

D'ailleurs j'ai parlé dans un article précédent de la vie conjugale et de tous les problèmes qu'elle comporte et qui mènent -très souvent- au divorce. La femme musulmane est concernée par ce dont nous parlons et si elle respecte la règle qui dit: une heure par jour pour sa Umma et sa religion, elle sera capable, avec l'aide de Dieu, de diminuer l’intensité des problèmes dans nos pays de point de vue quantité et conséquences. 

Et aujourd'hui nous prions la femme musulmane d'appliquer cette règle pour résoudre un autre problème. Qui d'entre nous n’aime pas les bons plats ? Nous les aimons tous, et surtout si celle qui cuisine est la femme musulmane, car elle y met son âme et ça donne à ses plats un de ces goûts! Il n'y a pas à ma connaissance une femme qui prend soin de la nourriture de sa famille et de sa cuisine comme la femme musulmane. Elle y passe donc de nombreuses heures de son temps. D'ailleurs je ne l'en ferai pas sortir et je ne la dissuaderai pas à y passer autant de temps. Au contraire, je lui demanderai d'y rester une heure de plus par jour pour Allah. C'est l'heure pour laquelle nous nous sommes mis d'accord au début. Une heure où elle supporterait la chaleur et où elle préparerait à manger pour les pauvres et les affamés; les honnêtes et vertueux gens dans le besoin dans son pays, ceux qui ne demandent rien aux riches malgré la souffrance dans laquelle ils vivent.

 


Dernière mise à jour : ( 12-05-2008 )
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la mort, la réalité oubliée
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Écrit par nourelhouda   
02-05-2008

 
Ce texte est le sermon du vendredi prononcé par le Sheikh Muhammad Sa`îd Ramadân Al-Bûtî le 23 avril 2004 en Syrie. Nous avons omis les invocations finales achevant le sermon.

Louanges à Dieu moult fois renouvelées. Louanges à Dieu à la hauteur de Ses bienfaits et de Son supplément de Faveur. Seigneur, louanges à Toi comme il se doit pour Ta Face honorée et la Magnificence de ton Pouvoir. Gloire à Toi Seigneur ; je ne suis point capable de Te louer comme il convient ; Tu es Tel que Tu T’es loué Toi-Même. J’atteste qu’il n’y a de divinité qu’Allâh, l’Unique sans associé. Et j’atteste que notre maître et Prophète Muhammad, est le Serviteur, le Messager, l’Élu et le Proche Ami de Dieu. Il est le meilleur Prophète jamais envoyé par Dieu. Dieu l’a envoyé au monde entier en guise d’annonciateur de la bonne nouvelle et en guise d’avertisseur. Seigneur, accorde Ta prière, Ta paix et Tes bénédictions, à notre maître Muhammad, ainsi qu’à sa Famille, une prière et une paix permanentes et indissociables jusqu’au Jour Dernier. Je vous enjoins — ô musulmans — ainsi qu’à ma personne pécheresse, la crainte d’Allâh — Exalté soit-Il.

Serviteurs de Dieu,

Je vais vous entretenir aujourd’hui d’un sujet que nombre de gens rechignent souvent à aborder, et dont maintes personnes n’aiment pas entendre parler : il s’agit de la mort.

Il est consternant de voir comment une personne croyant en Dieu et en Son Messager rechigne à parler de la mort ou se sent mal à l’aise lorsque le sujet est évoqué. Pourtant, le Messager de Dieu — paix et bénédictions sur lui — a dit :

« Rappelez-vous constamment le démolisseur des plaisirs et le diviseur des groupes, car chaque fois qu’on l’évoque devant une grande quantité, celle-ci s’amoindrit, et chaque fois qu’on l’évoque devant une petite quantité, celle-ci prend de l’ampleur »,

c’est-à-dire que chaque fois que la mort est évoquée devant une grande quantité de péchés, de déviances et de passions, cela a pour effet de les amoindrir en nombre, et chaque fois qu’elle est évoquée devant une petite quantité d’œuvres pies et d’actes de culte, cela a pour effet de leur donner plus d’ampleur.

Dernière mise à jour : ( 12-05-2008 )
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